Contrat en unité de compte et multisupport

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Dans le domaine de contrat d’assurance-vie, il existe différents supports permettant d’épargner son argent. Mais quelle est la différence entre un contrat en UC (Unité de Compte) et un contrat multisupport ?

Voici quelques informations qui vous permettront de faire votre choix en toute connaissance de cause.

Le contrat en unité de compte

contratUn contrat en unités de compte permet de placer son épargne sur plusieurs supports financiers. Le principal avantage est donc de pouvoir diversifier ses placements et profiter des opportunités des marchés financiers. La répartition de l’argent se fait sur différentes unités de compte comme les actions de SICAV, de SCPI, etc.

celle-ci peut évoluer en fonction du profil de l’investisseur (prêt à prendre des risques ou non), des objectifs à atteindre et de l’évolution des marchés.

L’inconvénient de ce type de contrat est que l’argent n’est pas garanti et, en cas de forte baisse des marchés, l’investissement peut diminuer et le contrat supporter une perte de capital (sauf si celui-ci bénéficie d’une clause spécifique protectrice). Il est donc important de bien réfléchir avant d’agir.

Le contrat d’assurance-vie multisupport

A contrario, un contrat d’assurance-vie multisupport permet de sécuriser une partie de l’épargne grâce à la présence d’un fonds en euros qui vient s’additionner aux fonds en unités de compte.

En effet, l’argent déposé sur ce type de fonds est sécurisé : vous ne pourrez pas perdre de capital, et un rendement minimal est assuré

(autour de 2,3 % en 2015).Le contrat

L’épargne multisupport permet donc de profiter des avantages d’un support sécurisé pour une partie de l’épargne pendant que le reste est placé sur des supports en unités de compte qui génère de plus hauts rendements sur le long terme.

C’est le compromis idéal pour toutes les personnes souhaitant développer leur patrimoine financier sans prendre trop de risques. De plus, si les marchés ne sont pas favorables, il est possible de déplacer l’intégralité de l’argent sur le fonds en euros pour le mettre en sécurité le temps que de nouvelles opportunités apparaissent.

Quoi qu’il en soit, il est important de bien se renseigner auprès d’un assureur afin de définir le contrat correspondant le mieux à vos besoins.

Fiscalité et l’assurance vie comment ça marche?

fiscalité

Ce qui fait de l’assurance-vie un des placements préférés des Français est, entre autres, sa fiscalité particulièrement intéressante.Celle-ci s’opère de diverses matières que nous allons vous présenter.

La fiscalité au niveau des intérêts

Les intérêts issus de l’épargne d’un contrat d’assurance-vie sont tout d’abord soumis aux prélèvements sociaux et cela dès qu’ils sont versés sur votre compte. Le taux est actuellement de 15,5 %.

fiscalitéEnsuite, il y a deux possibilités : soit le reste de vos intérêts est soumis à l’impôt sur le revenu, soit au prélèvement forfaitaire libératoire.

Si vous choisissez d’être taxés au titre de l’impôt sur le revenu, sachez qu’au bout de 8 ans, vous bénéficierez d’un abattement de 4200€ pour une personne seule ou 9200€ pour un couple sous forme de crédit d’impôt.

Si vous choisissez le prélèvement forfaitaire, le taux dépendra de l’ancienneté du contrat allant de 35 % avant 4 ans à 7,5 % à partir de la 8e année.

La fiscalité en cas de sortie anticipée.

Lors de la souscription de votre contrat d’assurance-vie, vous aurez décidé de fixer une durée minimum pendant laquelle vous devrez laisser l’épargne en place. Cependant, il est tout de même possible d’accéder à une partie de votre argent avant cette la fin de cette durée.

Il s’agit alors d’un rachat partiel. Le calcul des gains qui seront alors imposables de calcul de la façon suivante : Montant du retrait partiel – [vos versements sur le contrat x (montant du retrait partiel / montant de la somme totale)].

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La fiscalité en cas de décès.

Le principal objectif de l’assurance-vie reste de pouvoir facilement transmettre un capital au bénéficiaire de son choix en profitant de bonnes conditions fiscales.

Lors du décès du souscripteur, la somme capitalisée est exonérée de droits de succession, ce qui représente un énorme avantage. De plus, vos bénéficiaires seront également exonérés du paiement des charges sociales. Enfin, l’imposition sur les sommes transmise dépendra de votre âge au moment du décès :

  • Moins de 70 ans : les bénéficiaires seront exonérés d’impôt jusqu’à 152 500€ chacun. Au-delà, imposition forfaitaire de 20%.
  • Plus de 70 ans : exonération d’impôt jusqu’à 30 500 €. Au-delà, droit de succession classique.